Mesdames et Messieurs, le site d'Internet VisitOpolskie est en train des modifications. Toutes vos remarques et opinions adressez à: u.kiraga@ocit.pl Excusez-nous pour toutes les perturbations.

L’histoire de la région



1. Les plus vieilles traces de l’homme.
Grâce à la situation géographique attractive et au sol fertile certaines parties de la région d’Opole appartiennent aux territoires polonais au plus tôt et les plus intensivement habités. Ici on peut citer Brama Morawska par laquelle passaient les peuples allant au nord. Les plus vieilles traces des homonydes viennent il y a 200 mille d’années. Les lieux de séjour des neandertals sont trouvés à côté de Racibórz (Owsiszcze, Kornice, Bieńkowice), les plus récents (40 mille d’années avant notre ère) – à Dzierżysław (le district Głubczyce), à côté du Mont Sainte Anne et Nysa. Les chasseurs de l’époque glaciaire y chassaient les rennes et les mammouths, se défendaient contre les rhinocéros et les lions.

2. Les peuples nomades et les plus vieilles cultures installées.
Par Brama Morawska vennaient les représentants des suivantes cultures néolitiques. Par ici de dessous de Dunaj (6 mille d’année avant notre ère) est arrivée la culture de la céramique gravée, c’est à dire les premiers agriculteurs faisant pousser le blé, le pois, le lin. C’étaient aussi les éleveurs –non seulement des chèvres et des moutons, mais aussi du bétail et des porcs. La culture de l’âge du bronze représente entre autres la culture « łużycka » dont les plus vieux lieux de séjour se trouvent à Kietrz. Sur le territoire d’Opole une fraction de la culture « łużycka » s’est formé, c’était le groupe silésien très proche à la culture « halsztacka » qui utilisait les produits de fer. De nombreux villages des Celtes sont trouvés dans la région. On peut les trouver à côté de Głubczyce, Prudnik, Koźle. À la charnière de notre ère la Silésie a été peuplé par les représentants de la culture « przeworska », créée par les « Lugiowie », peut-être par les « Bastarni ». Leur origine (celtique ou germanique)constitue l’objet du litige entre les historiens. Du nord vennaient les Germanes. La Silésie Haute était plus peuplée par les tribus germaniques – les lieux de séjour des Silingowie, des Wandalowie, des Burgundzi étaient situés sur le territoire de la Silésie Basse.

3. La période des tribus.
Au VIIème siècle les tribus slaves sont venus au territoire de la région d’Opole. De cette période viennent les fouilles (les cimetières) à Izbicko, Racibórz-Obora, Rozumice. Peu d’informations des tribus habitant le secteur de Haute Odra nous a transmis le Géographe de Bavière. De sa description nous savons que entre les sources d’Odra et Wisła habitaient les « Golęszyce » qui possédaient 5 cités médiévales, au nord d’eux - les « Opolanie » avec 20 cités médiévales. À la fin du IXème siècle les terres de « Golęszyce » et d’« Opolanie » avec les « Wiślanie » se sont trouvées sous le règne de Świętopełek – un monarque de Wielkie Morawy et après la chute de ce pays au début du Xème siècle – la Silésie est devenue une partie de Tchequie.

4. La période des Piast.
Le document « Dagome iudex » fait par le prince Mieszko I (avant l’année 992)a confirmé que la Silésie a été intégrée au pays des Polanie. Grâce au soins de Bolesław Chrobry en l’année 1000 à Wrocław a été créé l’épiscopat comportant toute la Silésie, mais subordonné à la métropole de Gniezno (cet état a duré jusqu’à la bulle « De salute animarum » de 1821). Après les premiers succès de la monarchie des Piast il y avait la période de la chute. La Pologne a été envahie par le prince tchèque Brzetysław I qui a pillé le pays et a rattaché la Silésie à la Tchequie. Le prince Kazimierz nomé Rénovateur avec l’aide de l’empereur Henri III a réussi de reconstruir le pays, mais sur le territoire tchèque est resté une partie de la terre des « Golęszyce ». Malgré les batailles suivantes sous le règne de Bolesław Krzywousty ce territoire, nommé après la Silésie Opawska, est resté tchèque. À la période des Piast la Silésie a été le terrain des guerres et de la rivalité polonaise, tchèque et allemande.

5. La période du démembrement territorial.
À la conséquence des suivants partages territoriales commencés par le prince Bolesław III Krzywousty en 1138, en 1163 on a dégagé un quartier pour Mieszko nommé Plątonogim (le frère de Bolesław I Wysoki) – elle a comporté seulement la châtellenie de Racibórz et de Cieszyn. À la fin de sa vie intensive Bolesław  Wysoki a dégagé une partie est de sa propriété avec Opole pour son fils – Jarosław. Après la mort de celui le suivant fils de Bolesław – Henri I connu comme Barbu est devenu le seigneur d’Opole. Après la mort de Bolesław (en 1201) Opole a été occupée par son frère – Mieszko Plątonogi. En dehors d’Opole et Racibórz Mieszko régnait aussi depuis 1177 les territoires de la Petite Pologne avec Bytom, Oświęcim, Siewierz et Chrzanów. Mieszko – comme l’héritier du fils aîné Bolesława III Krzywoustego a revendiqué Cracovie qu’il a occupé en 1210. Malheureuselent, un an plus tard, il est mort, probablement il est enterré à Wawel. Le successeur de Mieszko – Kazimierz I passe pour le père de la ville d’Opole, où il a déplacé de Racibórz le centre de son pouvoir. Le prince a fait la fondation d’Opole (comme une des premières villes sur le territoire de Pologne). Il a équipé la ville de la collégiale et des fortifications. Le prince – le croisé a bâti à Opole le premier château de briques.

Contrairement aux territoires de la Basse Silésie d’aujourd’hui, les terres à l’est de la percée silésienne ont échappé le morcellement après l’échec causé par l’invasion tartare en 1241. Ce processus a touché Opole et Racibórz 40 ans plus tard – quand après la mort de Władysław I le pays a été partagé en duchés : d’Opole (le prince Bolko I), de Racibórz (le prince Przemysław), de Cieszyn (le prince Mieszko), de Bytom (le prince Kazimierz). De ceux ont été dégagés les duchés suivants, entre autres de Koźle, de Strzelce, de Niemodlin. La fonction la plus importante entre eux remplissait le duché opolien régné à son tour par Bolko I (1280/81-1313), son fils Bolko II (1313-1356), les fils de celui : Władysław II Opolczyk (1356-1401) et Henri (1356-65), ensuit par les fils de Bolko III de Strzelce : le prince l’évêque Jean Kropidło (1396-1421) et Bolko IV (1393-1437); ses fils : Jean I(1437-1439) i Mikołaj I (1437-1476) et les fils de celui : Mikołaj II (1476-1496) et Jean II (1476-1532). La plupart d’entre eux c’étaient de bons hôtes, Bolko I et Władysław II Opolczyk se distinguaient par ses talents diplomatiques. Le prince Władysław exercait une fonction de gouverneur du roi d’Hongrie Louis d’Anjou en Russie, d’où il a rapporté à Opole l’icône de la Vierge Marie, en 1382 il l’a transmise au, fondé par lui-même, couvent sur Jasna Góra. Le dernier des princes des Piast le seul a mérité un surnom le Bon.

6. La période tchèque.
Les princes d’Opole en se souvenant des droits suzerains – du prince Władysław II Wygnaniec se sont incorporés activement à la rivalité du trône de Cracovie. L’un des prétendants était le prince de Kujawy Władysław Łokietek. En 1320 les princes de la Haute Silésie ont approuvé ses prétentions à la couronne polonaise, mais quelques années plut tard en 1327 pendant l’expédition du roi tchèque Jean Luxembourgeois, ils ont rendu hommage à l’héritier de la couronne de Saint Wacław. Le réglement du statut des terres silésiennes a eu lieu pendant la paix signée à Namysłów (en 1348) entre les seigneurs de Pologne et de Tchequie. Le but des souverains tchèques était d’enlever, après chaque mort de seigneur sans postérité, ses terres. Pour le prévenir le prince Louis I de Brzeg (1313/1321-1398) a abouti à la fusion des terres du duché de Brzeg et Legnica. Après la mort du successeur des Luxembourgeois tchèques – le roi Albrecht I Habsburg (en 1439), les princes silésiens étaient indépendants en pratique, mais formellement ils acceptaient la supériorité du roi de la Tchequie. La paix et l’esprit d’économie étaient présent sous le règne du prince Jean II Le Bon (1476-1532) qui a reussi à unir les terres de la Haute Silésie dans son pays.

7. La période autrichienne.
La mort de Louis Jagiellon – le roi de la Tchequie et de l’Hongrie à Mohacz (1526) signifiait que la Silésie serait sous la supériorité des Habsbourg. Le duché d’Opole et de Racibórz, après la mort de Jean II Le Bon, passait aux mains des administrateurs suivants sous la forme d’assemblage. Le premier d’entre eux était Jerzy Hohenzollern (1532-43).  Après quelques année de règne de Ferdynand Habsburg (comme le roi de la Tchequie)l’sdministrateur est devenue la fille de Zygmunt I Stary – la princesse Izabela Zapolya (1552-56)qui a pris ces terres au lieu de la couronne d’Hongrie. Pendant les années suivants ce territoire était traité comme l’élément d’enchères dans la lutte de trône hongrois ou l’équivalent des reconnaissance de dette non payées (par exemple envers les Wazowie qui régnaient dans les années 1645-66, en 1655 Jean Kazimierz y était).

Grâce à la tolérance des seigneurs les conséquences des guerres réligieuses ont omis la Terre d’Opole. Pourtant elle est devenue l’une des arènes de la querre de trente ans. En 1632 et 10 ans plus tard l’armée suédoise est entrée sur ce territoire et Opole était pillé et complètement détruit.

8. La période prusienne et allemande.
La suivante période de deux ans de l’histoire de la Silésie s’est terminé en 1740 quand le jeune prince prusien Fryderyk II a mis en doute les lois de l’hérédité de Marie-Thérèse Habsburg. Les trois guerres silésiennes ont eu lieu, à cause desquelles la Silésie est devenue une parte de la monarchie des Hohenzollern (dans les limites de pays des Habsburg il y avait la Silésie nommée Autrichienne avec 5 mille km2). Pendant le règne prusien il y avait beaucoup de réformes. Le plus important était l’industrie lourd, Ozimek est devenu le centre important de métalurgie, où pour la première fois en Europe le coke était utilisé pour la coulée d’acier. Le XIXème siècle s’est aussi le temps des changements dans la vie quotidienne, mais en même temps la période de lutte contre les désastres (entre autres le choléra dans les années 1831-32, 1849, 1853, la typhoïde en 1847-48, 1879-80). À cause du mouvais temps pour le pays les chngements dans la politique sociale et administrative étaient nécessaires. En 1819 Opole est devenu la capitale d’un des quatres notariats silésiens. La modernisation était liée avec la diffusion de l’allemand dans les offices, les écoles ou l’armée. Come dans les autres régions d’Europe au XIXème siècle les attitudes nationales se sont apparues. Les trois Soulèvements Silésiens étaient leur manifestation, avec une épisode très sanglante – les batailles du Mont Sainte Anne, située sur le territoire de Strzelce (le côté polonais a réçu la plupart pendant le plébiscite, sur le territoire des autres districts la plupart des votes ont réçu les Allemands). Après le partage de la Haute Silésie en 1922 les statuts de notariat silésien a été changé – il est devenu la province (jusqu’à 1938). Pendant la période nazie les importante investissements économiques étaient faits, entre autres la construction des réservoirs d’eau à Otmuchów et Turawa, des établissements de chaussures à Otmęt ou des établissements chimiques à Kędzierzyn. Après 1933 les attaques contre la population polonaise étaient plus intenses. Le changement des noms des villes est devenu un élément de la lutte nationale. Le 1 septembre 1939 du territoire d’Opole les forces de l’Armée « Sud » ont conduit l’attaque contre la Pologne. Les personnes qui exprimaient la distance envers le nasizme ont été rendus aux répressions, ils étaient expropriés et mis dans les camps de concentration. Une extermination totale a touché les Juifs d’Opole.

9. Après 1945.
L’entrée de l’armée soviétique sur le territoire d’Opole (en janvier 1945) signifiait pour les habitants une période très dure de la guerre. Suite à la fuite et l’évacuation – faites dans les conditions des combats de front et du froid effrayable – 3,2 mln de la population a quitté la Silésie. Ceux qui sont restés étaient touchés par la brutalité de l’armée rouge. Les meurtres, les viols, les pillages se sont devenus le quotidien. Toutes les villes ont été exterminées – les enfants, les vieux, les prêtres (par exemple : Boguszyce, Kup, Groszowice). Les biens des usines ont été pillés, les hommes étaient exportés au travail à l’U.R.S.S. . Dans la période jusqu’à 1951 il y avait une vérification de la population. En même temps les émigrés de la Pologne centrale et de l’occident arrivaient. En 1950 de voîvodie de Silésie et de Dąbrowa créée en 1945 on a dégagé la voîvodie d’Opole.

La région d’Opole a participé au tournant de la solidarité. Les syndicalistes des usines à Opole, Nysa, Kluczbork, Brzeg ou Zdzieszowice étaient les plus actifs dans la région. Le pèlerinage de Jean Paul II au Mont Sainte Anne (le 21 juin 1983) était très important.

Le Festival de la Chanson Polonaise est devenu une carte de visite d’Opole et de la région. Au niveau de l’économie – le même titre peuvent avoir la Cimenterie Górażdże et la Centrale Électrique Opole. Le foyer de nouvelles équipes sont les écoles supérieures.

Un des plus grands défis de la région d’Opole était la lutte contre les suites de l’inondation en 1997 et en 2010. Ce type des malheurs étaient l’ocassion de solidarité avec les personnes touchées. Les habitants de cette terre – indépendamment de leurs racines – manifestaient la compassion et l’aide aux voisins.

Dr Antoni Maziarz

Merci! Votre déclaration a été acceptée. Grâce à vos opinions nous pouvons ameliorer la qualité des informations.

Remplir un formulaire de déclaration.

Prénom:
Contact:
Raison:

Merci! Votre déclaration a été acceptée. Grâce à vos opinions nous pouvons ameliorer la qualité des informations.

Remplir un formulaire de déclaration.

Prénom:
Contact:
Description d'une faute: